En Nouvelle-France, toute assemblée publique doit être préalablement autorisée et le droit d'élire une personne qui parle au nom de tous dûment approuvé par les gouvernants. Les marchands de la colonie obtiennent du roi la permission de se réunir pour traiter leurs affaires et discuter des questions relatives au commerce en un lieu qui, en France, est appelé la place, l'échange ou la bourse. Il leur est également reconnu le privilège de nommer un porte-parole qui, dans le dessein de promouvoir leurs intérêts communs, les représentera auprès des autorités civiles.

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Les assemblées de négociants
Arrêt qui permet aux négociants des villes de Québec et de Montréal de s'assembler tous les jours dans un endroit convenable pour y traiter de leurs affaires de commerce, 11 mai 1717.
CA ANQ-Q TP1 S35/2 Fonds Conseil souverain Série Arrêts du Conseil d'État du roi Registre F (vol. 6) fol. 63-64vo